fbpx
LE PROJET D'UNE VIE

LE PROJET D’UNE VIE

L’investissement dans la pierre et les travaux d’amélioration de l’habitat continue d’être une valeur refuge pour une majorité de Français. L’engagement dans la durée nécessite toutefois que le plan de financement soit parfaitement étudié.

  • Une fois que l’on clique sur l’encadré : page hébergeant l’article ci-dessous : 

À en croire tous les sondages d’opinion, la concrétisation d’un projet immobilier constitue, au côté de l’équilibre affectif, de la parentalité et de l’accomplissement professionnel, l’un des quatre fondements essentiels du bonheur. 

Ancrer ce projet dans la réalité, c’est signer un pacte d’amour avec le temps. Espérer le voir couronné de succès, c’est s’assurer que le socle sur lequel il va reposer est solide et propre à durer. Dans l’acquisition ou la construction d’une maison ou d’un appartement, ce socle de sécurité est avant tout financier. D’où l’importance, lorsque vous vous adressez à un organisme prêteur, de ne rien laisser au hasard dans l’étude et la compilation des sommes que vous allez engager. Quelques conseils pour vous aider y voir plus clair…

Evaluez bien votre budget 

Vous avez la chance d’avoir un conseiller bancaire. Parfait ! Prenez avec lui la température du marché. Il vous mettra le pied à l’étrier, en vous guidant sur le chemin d’une acquisition « sensée », qui tiendra compte de l’adéquation entre votre projet et vos rentrées fixes (si vous avez un doute, adressez-vous à un notaire). Dans son argumentaire, tout doit être listé : les frais d’assurances, ceux du notaire (obligatoires) et/ou d’agence immobilière, les travaux à envisager dans votre logement, les charges fixes que sont l’assurance habitation, la taxe foncière ou, dans le cas d’un immeuble, les taxes de syndic. Ne lésinez sur rien ! Pas plus sur les surcoûts éventuels de raccordement de gaz et d’électricité, de chauffage et de téléphone, que sur les futurs frais de transports, si votre logement est éloigné de la ville. 

Faites jouer la concurrence

Une fois passée cette première prise de contact, n’hésitez surtout pas à aller voir ailleurs. Plus vous aurez d’offres et de taux d’emprunt différents, mieux vous serez armés pour faire le bon choix. Tous les organismes de crédit (banques de dépôt comme spécialistes de l’immobilier) ont des marges de manœuvre. Vous verrez bien ce que les uns et les autres auront à vous proposer.

Si vous êtes déboussolés dans vos recherches, pensez aux courtiers. Ils ont leurs entrées un peu partout et, moyennant une petite commission, peuvent résoudre bien des problèmes. 

En tout état de cause, sachez que les taux d’emprunt n’ont jamais été aussi bas. En 2017, ils ont par exemple oscillé lors du premier trimestre, hors assurances, entre 1,60 et 1.70% en moyenne pour des crédits sur vingt ans.

Renseignez-vous sur les aides

L’acquisition immobilière (comme la rénovation d’ailleurs) est de plus en plus encouragée. Selon que vous achetez pour la première fois ou non, que vous êtes situés dans telle ou telle zone géographique ou que vous disposez de revenus plafonnés, vous pouvez prétendre à plusieurs aides incitatives. PTZ+, 1% Logement, Plan Epargne Logement, Prêt Paris Logement pour les Franciliens primo-accédants, éco-PTZ, aides locales ou régionales… La liste est longue. Une adresse utile : votre Agence départementale d’information logement (Adil). Consultez-la, elle vous dira tout de vos droits.

Leave your comment
Comment
Name
Email